Dans la théorie politique républicaine, liberté entendue comme indépendance à l'égard du pouvoir arbitraire d'autrui : une personne n'est pas libre si quelqu'un d'autre a la capacité d'intervenir à volonté dans ses affaires, même si ce pouvoir n'est jamais exercé.
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Républicanisme (1997) de Philip Pettit a fait de la non-domination le cœur du néo-républicanisme, en s'inspirant d'une tradition néo-romaine qui opposait les citoyens libres aux esclaves dépendants. Elle se distingue de la liberté comme non-interférence ; des philosophes tels que Carter et Kramer contestent que cette différence tienne. Parmi les institutions réputées réduire la domination figurent l'État de droit, la constitution mixte et les voies de contestation.