Idée
Chaque membre peut voter directement sur n'importe quelle question ou déléguer sa voix à une personne de confiance, par thème, et la reprendre à tout moment. Les délégués peuvent à leur tour transmettre les voix.
Théorie
Cette idée combine démocratie directe et démocratie représentative. L'article de Bryan Ford de 2002 sur la « démocratie délégative » en a exposé une version moderne ; des logiciels l'ont rendue praticable pour les organisations. La délégation transitive implique qu'un petit nombre de membres de confiance peuvent finir par détenir un très grand nombre de voix.
Exemples concrets
- Le Parti pirate allemand a utilisé LiquidFeedback pour la formation de l'opinion interne vers 2010–2013.
- Certaines DAO permettent aux détenteurs de jetons de déléguer leur pouvoir de vote à des représentants.
Critique
Kling et ses collègues (2015) ont constaté qu'un petit nombre de « super-électeurs » détenaient un pouvoir délégué substantiel dans le système du Parti pirate. Le scrutin secret se concilie difficilement avec des chaînes de délégation visibles, et la participation tend à diminuer une fois la nouveauté passée.
Résultats
La démocratie liquide est utilisée au sein de partis, d'organisations et de communautés en ligne. Elle n'a été adoptée pour des élections publiques contraignantes dans aucun des cas recensés par l'atlas.
Voir aussi
Affirmations
La démocratie liquide permet aux membres de voter directement ou de déléguer leur vote, de façon révocable et transitive, à un mandataire.[1]
Dans l'usage de LiquidFeedback par le Parti pirate allemand, la délégation a concentré le pouvoir de vote entre les mains d'un petit nombre de « super-électeurs » très fiables.[1]
Historique des révisions
- 2026-10-23rév. 2 — Seed import
- 2026-10-23rév. 1 — Seed import