Ce qui s'est passé. Lors d'un référendum facultatif sur la loi fédérale sur les services d'identification électronique, 1 384 586 électeurs ont voté oui et 1 363 362 non ; la participation était de 49,58 % (résultat définitif, Office fédéral de la statistique). Une précédente loi sur l'e-ID avait été rejetée le 7 mars 2021, ses opposants objectant principalement que des prestataires privés émettraient l'identité.
Ce que fait la loi. Selon le département fédéral de justice, la responsabilité incombe désormais exclusivement à la Confédération, qui émet l'e-ID et exploite l'infrastructure technique. L'utilisation est facultative et gratuite, et les services publics restent accessibles hors ligne.
Pourquoi c'est important. C'est un cas rare où des électeurs décident directement si une couche nationale d'identité numérique doit être gérée par l'État, et l'écart de voix montre combien ce choix reste contesté.
À surveiller. Le déploiement du portefeuille fédéral, son adoption, et la tenue en pratique des garanties de protection de la vie privée.